Pascal Boulanger

Mes coups de coeur, mes coups de gueule, les dernières infos sur le monde de l'automobile et bien sûr vos réactions. 

 

Damien Givelet
 
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Pascal Boulanger
 


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Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 15:03

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Je vous propose cette semaine le test de deux berlines de prestige, sur les routes du Vexin français au nord-ouest de Paris. La Porsche Panamera Hybride et l'Infiniti M35 hybride.  Un style très différent, mais dans les deux cas une indiscutable élégance. Commençons par la Porsche Panamera dont la silhouette ne change pas. Nous avons toujours un immense vaisseau amiral de 4 m97… Sa largeur est de 1 m 93… Et on remarque une hauteur très aérodynamique : 1 m 42 seulement… D’habitude, Porsche en fait un argument de vente pour la sportivité… C’est toujours vrai, mais il faut ajouter cette fois les économies d’énergie. moteur_image_photo_leader.jpg

Alors parlons de son moteur. La seule inconnue finalement. C’est un V6 essence, 3 litres et 333 chevaux… La marque allemande y ajoute un moteur électrique de 47 chevaux… çà nous fait donc un total de 380 chevaux… La sportivité est indéniable… Cette Panamera fait le 0 à 100 km/h en 6 secondes et peut atteindre la vitesse maxi de 270 km/h… Sur circuit c’est parfait…  Et sur route, grâce à une boîte Tiptronic à 8 rapports (mais oui c’est possible !), et grâce à la récupération d’énergie au freinage, la consommation moyenne se situe un peu au-dessus des 8 litres au 100 (et non pas 7 litres comme le prétend Porsche)… Mais ce n’est pas mal car notre berline, malgré ses 2 tonnes, ne rejette que 159 grammes de CO2 par km. C’est spectaculaire, et cela n’empêche pas un malus écologique à 750 Euros.

Si on résume nous avons toujours une voiture hyper agréable à conduire. Elle a tous les codes du luxe : des cuirs raffinés, des matériaux qui séduisent au toucher et au regard, des assemblages impeccables. Bref, tous ces détails qui justifient son tarif de 107 000 Euros (10 000 de plus qu’une Panamera S classique)… Toutefois,  elle n’a selon moi d’hybride que le nom… Les séquences en électrique sont trop courtes (rarement plus de 2 km… Pas assez significatives pour ranger Porsche dans la catégorie des spécialistes de l’hybride essence-électrique…

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Il n’en va pas de même pour l’Infiniti M35 de notre essai. J’ai réussi dans les mêmes conditions, et dans la même journée, à faire rouler cette voiture en électrique un peu plus longtemps…  Entre 4 et 6 km d’affilée le plus souvent…  et tout en silence. On rappelle qu’Infiniti appartient à Nissan et que la marque japonaise maîtrise assez bien sa technologie hybride. Nous avons toujours un moteur V6 essence de 3 litres 5 et 306 chevaux… Ajoutez à cela un moteur électrique de 68 chevaux et vous obtenez une puissance cumulée de 374 chevaux… C’est à peu près équivalent à la Porsche, mais pour un budget nettement inférieur : 67 000 Euros… Avec une boîte automatique à 7 rapports et beaucoup de technologie sur une voiture plus légère : 1 tonne 8.

On remarque notamment des aides à la conduite, en particulier celle qui rabat la voiture dans la bonne voie en cas de relâchement. Ou encore un système d’avertissement sonore pour piéton qui n’entendrait pas la voiture arriver. Il y a aussi une éco-pédale, une sorte d’accélérateur intelligent qui devient plus résistant à la pression. Ce dispositif améliore grandement la consommation qui n’excède pas 8 litres au 100 km. Pourtant, la voiture est créditée d’un 162 grammes de CO2 par km… Là encore le malus est de 750 Euros. Cependant, ces données sont remarquables car nous avons du raffinement dans les cuirs et les bois précieux, comme toujours chez Infiniti. La M35 est très agréable à conduire…  Très souple, très sûre…  avec de vrais points forts sur la direction (très précise) et le freinage. Son style également est bien reconnaissable. Les Infiniti ont une signature… Ils leur restent à conquérir une notoriété en Europe. Et tout cela est à voir sur LCI ou bien sur TF1 news en vidéo. ttp://videos.tf1.fr/infos/auto-info/lci-auto-info-du-4-novembre-2011-6808423.html

PB

 

Par Auto-info : Pascal Boulanger - Publié dans : blogautoinfos
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Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 16:09

Deux nouveautés BMW cette semaine: la Série 1 et la MINI coupé. Autant la première me parait être une évolution utile, intéressante et attendue, autant la seconde me semble être un gadget, ce qui ne veut pas dire qu'elle ne rencontrera pas le succès...  Mini-Coupe-essai-1-.JPG_header1600x800.jpg

 

Je commence par la MINI Coupé. Une voiture plaisir, comme toujours chez MINI, mais une silhouette un peu étrange…  Ce coupé n’est pas ma MINI préférée… Toutefois, on y retrouve les mêmes sensations dynamiques que sur la MINI classique… Peut-être même mieux car, avec ses 3 m 73 de long, les proportions de la voiture restent très équilibrées. Le contact avec la route est remarquable…  la puissance est immédiatement disponible : 122 chevaux pour la plus modeste…  184 pour la version S…  143 pour le diesel qui se révèle tout aussi joueur… 211 chevaux enfin pour la John Cooper Works.   mini-coupe-essai-13-jpg_header1600x800.jpg

Et malgré son explosivité, cette voiture légère de 1 tonne 100, a des consommations modestes : entre 5 et 7 litres ½ à l’exception de la John Cooper…  ce qui donne des rejets de CO2 entre 114 et 136 grammes.  Voilà des chiffres qui font un peu moins peur que les tarifs…   Ce petit bolide est quand même proposé à partir de 21 350 Euros…  C’est très cher pour une petite auto à deux places seulement MAIS, il est vrai, avec un coffre tout à fait convenable : 160 litres avec des banquettes rabattables…  les prix montent à plus de 26 000 Euros pour les versions Cooper S…  et ils s’envolent à 32 700 Euros pour les finitions John Cooper Works ! La MINI coupé est réservée à une élite qui, après le passage en caisse, pourra heureusement se faire plaisir au volant…  Et même très plaisir, ce que je me suis amusé à faire sur le circuit automobile d’Albi.  La voiture a toutes les caractéristiques pour séduire ceux qui aiment conduire et qui n’ont pas d’enfants ou qui rêvent parfois d’oublier qu’ils en ont… 

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Et pour la famille, voici la nouvelle Série 1… Ceux qui ne sont pas des experts ne verront pas au premier coup d’œil qu’elle a changé.  La silhouette est à peu près la même que la première version sortie en 2004… Pourtant, beaucoup de choses ont été modifiés… D’abord la face avant : les nervures du capot sont plus bombées… les projecteurs se font plus nerveux… On voit nettement que le profil a été étiré…  tout est un peu plus sculpté, y compris à l’arrière.

Si on compare l’intérieur maintenant, les changements sont plus importants. On remarque d’emblée ce levier de vitesses caractéristique.pdb_image_photo_leader.jpg Il est un peu disgracieux, mais terriblement efficace. Il était la marque de fabrique du haut de gamme BMW… eh bien le voilà généralisé au profit d’un modèle de base doté du joystick central de navigation. Au centre de la planche de bord, un immense écran couleur pour le GPS et le multimédia. Et TOUJOURS, TOUJOURS le plaisir de saisir un volant BMW. La position est impeccable, le contact avec la route est mis en valeur. La série 1 reste une propulsion, dynamique, bien finie, avec une direction précise et, en série, le Driving Experience Control, un système très complet qui gère le moteur, les paramétrages de la direction, du contrôle de trajectoire, de la boîte automatique ou encore des suspensions en fonction du choix du conducteur.

La voiture s’est  améliorée dans la qualité des plastiques et dans les assemblages…  En revanche, les places arrière restent encore un peu justes…  mais tous les passagers ont gagné en confort.  Le coffre, avec 360 dm3, n’est pas un point fort…  Heureusement qu’on peut rabattre les banquettes arrière !

En revanche, les moteurs restent un point fort : 136 et 170 chevaux en essence…  116, 143 et 184 chevaux en diesel…  Aucun moteur diesel ne consomme plus de 4 litres 5 de carburant… Et les grammes de CO2 vont de 114 à 119, c’est exceptionnel…  Même côté essence : 134 grammes de CO2 maximum et moins de 6 litres de consommation.  La Série 1 est à la fois performante et économe… sauf qu’il faudra y mettre le prix : entre 25 500 et 38 000 Euros. Et attention aux options ! Ces petits plus qui, parfois (mais pas toujours), peuvent rendre le client plus heureux…. Et c'est à voir sur LCI ou sur TF1 News. PB

 

Par Auto-info : Pascal Boulanger
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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 15:45

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La Citroën DS5 arrive dans les concessions. Cette voiture est toute nouvelle, mais nous avons déjà des souvenirs avec elle. En mars et en avril dernier, j’avais eu la chance de vous faire partager les essais secrets de cette DS5 sur les routes d’Alsace, juste avant sa révélation au salon de Shanghaï…  Un petit scoop dans le journal de TF1 qui avait bien plu je crois, car nous y avons vu pour la première fois comment un constructeur valide ses voitures avant leur sortie commerciale.

 

 A cette époque nous avions pu apprécier, déjà, son comportement routier… Au total, 3 millions de kilomètres ont permis de tester les qualités de l’auto…

Et aujourd’hui nous avons un véhicule de grande classe. 4 m 53 de longueur…  C’est finalement assez compact…  Et bien ramassé avec une hauteur de 1 m 51 et une largeur de 1 m 87.  Un travail important a été réalisé sur le style : c’est la première signature de la DS5. Ensuite, les efforts ont porté sur le toucher de route et les matériaux. On remarque le cuir "bracelet", le métal bouchonné, des chromes et des plastiques qui valorisent la voiture. sieges_g_image_photo_leader.jpg

Parmi les singularités extérieures, il y a aussi un " sabre" chromé qui relie les projecteurs avant à l’avancée vitrée de l’habitacle.  Le pare-brise est très large, mais à l’intérieur, on a réellement l’impression d’être dans un cockpit d’avion. 2575005.jpg Plusieurs détails rappellent l’aéronautique, à commencer par les boutons de commande…  sur la planche de bord, et dans le toit…  Ce sont des boutons qui commandent le toit ouvrant ou bien encore l’affichage tête haute qui reflète sur le pare-brise les indications sur la vitesse ou la navigation. On trouve même deux logements pour les lunettes. 

A l’arrière les passagers ont aussi leur cockpit avec leur PETIT toit ouvrant. C’est un peu confiné mais confortable.  Et les banquettes sont rabattables 2/3- 1/3… Le volume du coffre passe de 468 à 1288 litres avec le plancher plat.

Les moteurs thermiques sont dynamiques. Il y a autant de plaisir avec les deux versions essence THP 1 litre 6 de 156 et 200 chevaux qu’avec le diesel Hdi  2 litres 160 chevaux. Mais nous avons pu expérimenter l’hybride 4… diesel-électrique…  et nous avons pu vérifier par exemple sur un trajet de 120 minutes que nous avons pratiquement roulé 1 heure en électrique grâce à jeu de la récupération d’énergie au freinage et à la décélération.  Ce sera un autre point fort de la voiture : des consommations faibles, avec pourtant de la performance…  Cette auto ne connait pas les effets de roulis, elle est parfaitement amortie avec un train avant et une direction précise…  Bref, une berline originale dans sa catégorie, avec du plaisir de conduite pour des tarifs compris entre 30 et 39 000 Euros sur les moteurs thermiques… Entre 40 et 44 000 Euros pour l’hybride. Et tout cela, comme d'habitude, est à voir sur LCI ou sur TF1 News.  PB

 

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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 18:00

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 Coup de projecteur sur la nouvelle Peugeot 3008 Hybrid4. Il s'agit du premier hybride diesel-électrique au monde.  Je rappelle que la 3008 appartient à la famille des « crossover »… C’est-à-dire qu’elle « traverse » différents segments : berline familiale, elle est surélevée comme un 4X4 sans en avoir la silhouette, ni les capacités de franchissement. Mais la grande nouveauté est que 3008, cette fois, est doté de 4 roues motrices, ce qui lui procure davantage d’agilité. Le tout combiné à l’association du diesel et de l’électrique. Cela donne 4 litres de consommation au 100 km et moins de 100 grammes de CO2 par km… C’est exceptionnel sur un véhicule qui pèse 1 tonne 660 et mesure 4 m 36.

Il a fallu plus de 5 années pour développer cette technologie.

Un bouton de commande sur la console centrale permet de choisir entre 4 modes : Auto, ZEV (pour Zéro Emission  Vehicle), 4 roues motrices et sport. La touche ZEV permet de provoquer le fonctionnement électrique. Si la batterie est suffisamment chargée, on peut rouler 3 ou 4 km en électrique pur (et donc en silence) à condition de stabiliser sa vitesse et de ne pas dépasser 65 voire 70 km/h. Ensuite c’est le mode Auto qui prend la main. C’est un mode qui optimise la consommation… C’est lui qui choisira les plages d’utilisation du moteur thermique diesel ou de l’électrique. Sur des routes ou des chemins exigeants le mode 4 roues motrices permet d’améliorer la répartition du couple : les roues arrière sont entrainées par le moteur électrique, les roues avant par le thermique. Enfin le mode sport apporte un coup de fouet…  un effet « boost » dans une phase de dépassement par exemple. On profite alors de 200 chevaux cumulés.

Evidemment, la 3008 Hybrid 4 bénéficie du « stop and start »… Ce petit plus qui coupe le moteur à l’arrêt et qui le redémarre sans vibrations dès que le conducteur agit sur la pédale. La boîte de vitesses est mécanique, pilotée à 6 rapports. Elle s’occupe de tout et s’adapte aux sollicitations du conducteur.

Dans l’habitacle, on retrouve tout ce qui fait l’agrément de la 3008… Une position de conduite agréable, une très bonne qualité de finition et d’assemblage, un univers de cockpit d’avion, avec beaucoup de rangements et une très bonne ergonomie pour atteindre les commandes de la console centrale et de l’écran de navigation GPS et multimédia. La voiture est lumineuse grâce à son immense toit panoramique qui peut être totalement fermé. Et les places arrière sont toujours aussi généreuses… Les passagers sont à l’aise… Ils ne sont pas gênés par l’implantation des batteries électriques en Nickel Métal placées au niveau du coffre. Elles prennent un peu de place, c’est vrai, mais la capacité du coffre est de 420 litres, ce qui est suffisant pour quelques valises…  Et surtout, banquettes rabattues, nous avons toujours un plancher plat et 1500 litres de rangement.

Il me parait impossible de faire des reproches à cette voiture qui trouve là un moteur très convaincant. Cette technologie hisse les tarifs à plus de 37 000 Euros c’est vrai. Mais c’est justifié et n’oublions pas que les moteurs hybrides bénéficient encore d’une aide de l’Etat de 2000 Euros. En tout cas l’hybride diesel de PSA fera certainement réagir la concurrence.

  Et c'est à voir sur LCI,

http://videos.tf1.fr/infos/auto-info/lci-auto-info-du-23-septembre-2011-6726363.html

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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 17:58

Difficile pour moi de pouvoir faire les sujets pour TF1, les directs pour LCI et en même temps d'écire sur ce blog pour vous donner mes impressions sur le salon de Francfort. Sachez que l'édition 2011 m'a paru excellente. Il est encore temps de s'y rendre puisque le salon ferme ses portes le 25 septembre.

Vous pourrez voir que la puissance des marques allemandes du premium n'est pas une légende. Les stands Mercedes, BMW  et Audi sont pharaoniques. Les nouveautés sont souvent très originales, notamment dans les domaines de la sportivité et des nouvelles énergies.  L'autre point positif et très encourageant est que les français ne sont pas ridicules, au contraire. J'ai trouvé beaucoup de créativité sur les stands Citroën et Peugeot. Chez Renault un peu moins, mais le concent Frenzy est pas mal quand même.  Mis il n' ya a rien de mieux que de découvrir les images marquantes et la vidéo.

 http://videos.tf1.fr/infos/auto-info/lci-auto-info-du-16-septembre-2011-6712204.html

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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 17:57

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Rien n’est banal dans cette voiture. La preuve ? C’est que nous avons souvent vu des passants se retourner sur ce Veloster à la silhouette originale. Son nom déjà est une interrogation. En fait, il s’agit d’une contraction des deux mots « vélocité » et « roadster »… Le Veloster évoque le plaisir de conduire et la sportivité. Et c’est vrai que les sculptures de l’auto ne laissent pas indifférents : le capot est plongeant…  il est doté de deux entrées d’air et les optiques sont immenses…  Hyundai les a équipés de feux à LED auxquels s’ajoutent des feux anti brouillards autour d’une calandre musclée… Le profil est vraiment celui d’un coupé sportif…  tandis que la partie arrière souligne une immense lunette arrière, des feux arrière proéminents et une double sortie d’échappement centrale.

La voiture est compacte : 4 m 22 en longueur…  elle est large : 1 m 79…  et surtout elle est basse : 1 m 39 seulement…

Mais ce n’est pas un handicap pour se glisser dans un habitacle « 2 + 1 » parfaitement inédit. Au volant, on voit bien que Hyundai fait de gros progrès dans le domaine de la présentation. Les plastiques et les assemblages sont de bonne qualité. Les compteurs confirment l’ambiance sportive…  et les deux passagers avant apprécieront l’ergonomie et les rangements de la console centrale. Le style intérieur est dynamique et moderne avec un bouton de démarrage sans clé, les connexions USB ou Ipod et l’écran couleur tactile pour la navigation GPS.

Les sièges sont relativement confortables…  heureusement pourrait-on dire…  car ils corrigent les défauts d’une suspension un peu trop ferme. C’est l’un des points faibles du Veloster : les amortisseurs sont durs et je répète souvent dans cette chronique que les pneumatiques coréens Hancook ne sont certainement pas les meilleurs du marché.

La voiture sort avec un moteur unique : 1 litre 6 Essence GDI 140 chevaux…  Sur le papier cela parait très bien sur un véhicule qui pèse 1 tonne 3 (c’est plutôt léger)… Mais en fait, avec notre boîte automatique, les reprises étaient souvent poussives sur les routes de l’arrière pays varois. L’auto n’était pas vraiment « sportive »…  et même décevante. Sachez que ce moteur consomme en moyenne 6 litres 5 (c’est très bien) et qu’il rejette 148 grammes de CO2 par km.

Les places arrière sont de « vraies places »… On est bien installé…  avec la tête quand même un peu près du toit en verre…  La capacité du coffre est de 320 litres…  Elle passe à 1015 litres banquettes rabattues.

En résumé, le Hyundai Veloster est une voiture sympa…  On applaudit le style et la qualité de fabrication…  En revanche, le confort et le moteur sont des points à améliorer. Les tarifs sont compris entre 22 400 et 27 500 Euros.     

  A voir sur LCI et sur TF1 news http://videos.tf1.fr/infos/auto-info/lci-auto-info-du-9-septembre-2011-6683511.html

Par Auto-info : Pascal Boulanger
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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 16:30

Il y a des tournages comme çà...  qui laissent des impressions étranges...  Nous étions à Berlin cet été (fin juillet) et je me réjouissais d'essayer dans la capitale allemande la nouvelle Beetle de VW. Nous avions découvert l'objet au Salon de Shangai et, franchement,  j'avais hâte de passer quelques heures au volant de cette jolie nouveauté. Sauf que ses heures furent pluvieuses...  très pluvieuses! 0014-2011-volkswagen-new-beetle-officiel-141.jpgVraiment pas de chance…  Il faut dire que cet été, ni la France ni l’Allemagne n’étaient LES bonnes destinations pour le soleil. C’est donc un numéro très humide que je vous propose pour cette rentrée 2011-2012. Et c’est forcément un numéro avec une part de nostalgie… d'ailleurs nous avons croisé à Berlin de vieilles Coccinelles… L'un des plus gros succès planétaires du monde de l'automobile.

En 1998, la New Beetle avait renoué avec la légende, mais j’ai le sentiment que c’est seulement en 2011 que VW a trouvé avec cet opus la bonne silhouette… Celle qui se rapproche le plus de la « COX »… Sans renier les valeurs sûres de la marque allemande que sont la qualité, la fiabilité, la rationalité d'une voiture. 0010-2011-volkswagen-new-beetle-officiel-101.jpg

Le rationnel, vous le trouvez dans l’habitacle.  Ici, pas d’ambigüité… Si vous oubliez la carrosserie vous avez la sensation d’être au volant d’une Golf… on retrouve les mêmes comptes tours, le même système multimédia avec son écran GPS tactile… les commandes sont identiques… Et l’excellente qualité des assemblages est la même. Heureusement, il y a quelques différences : le petit méplat du volant, la façade de la boîte à gants qui s’ouvre comme l’ancienne Coccinelle.

Côté rangements, la voiture n’est pas exemplaire, mais ce n’est pas son ambition principale. En revanche, les places arrière sont plus agréables que dans la précédente Beetle grâce à une meilleure garde au toit. Et le coffre fait des progrès immenses. On peut y loger un sac de golf ou des valises, ce qui était impossible dans l’ancienne. Banquettes rabattues, on n’a pas un plancher plat mais la capacité du coffre passe de 310 à 905 litres.

Les moteurs…  il en existe 3 en essence : TSI 1 litre 2, 105 chevaux, 1 litre 4 160 chevaux, 2 litres  200 chevaux…  Et puis 2 moteurs diesel : TDI 1 litre 6 105 chevaux et 2 litres 140 chevaux. Et sur notre version la fameuse boîte automatique DSG à double embrayage, disponible avec 6 ou 7 rapports. C’est l’un des points forts de la voiture… Ces moteurs et cette boîte apportent une qualité irréprochable en termes de performance…  le tout complété par un comportement routier en nette amélioration par rapport à la génération précédente. 0015-2011-volkswagen-new-beetle-officiel-151.jpg

Bref, cette voiture compacte de 4 m 27 a fait des progrès considérables en design, en qualité de fabrication et en comportement routier. Et les prix sont accessibles. On commence à 17 000 Euros, et on va jusqu’à 26 000 si on veut se faire plaisir. Ce qu’on appelle un joli petit plaisir abordable, à voir sur LCI, c'est mon numéro de rentrée dès ce vendredi 2 septembre, et à télécharger sur TF1 News.  PB

 

Par Auto-info : Pascal Boulanger
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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 18:10

Je pose cette question parce que j'ai reçu aujourd'hui le mail d'un télespectateur excédé par les commentaires des journalistes automobiles. Il estime que ces derniers décernent trop souvent, et trop facilement, des compliments envers les voitures allemandes. Il conteste leur fiabilité, leur quatlité de fabrication et même leur tenuede route. Soit, on a toujours le droit de penser ce que l'on veut Dieu merci, mais il me semble que ces commentaires sont un peu excessifs.

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Pour qui suit la chose automobile depuis quelques années (et c'est mon cas), il est facile d'avoir la conviction que l'industrie automobile allemande reste un exemple pour le reste du monde. Je pense que j'aurai l'occasion de le confirmer dans un peu plus de deux semaines, lorsque nous vous proposerons sur TF1 et LCI des reportages autour du salon automobile de Francfort (ouverture au public du 15 au 25 septembre 2011).

 

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Tout d'abord, il y a la qualité de la formation des techniciens et des ingénieurs. L'Allemagne depuis fort longtemps défend l'alternance, c'est-à-dire l'apprentissage à tous les niveaux de compétence. Les ouvriers, les ingénieurs, les managers ont bien souvent appris leur métier dans le cadre de l'apprentissage... un modèle que nous découvrons en France. Notre pays fait enfin la promotion de l'alternance, y compris pour les emplois de haut niveau, mais nous avons pris du retard sur notre voisin germanique.

 

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Il y a ensuite la légendaire "rigueur allemande". Vous pouvez me croire-  je l'expérimente souvent lors de mes essais outre Rhin - elle existe vraiment! C'est souvent très agaçant pour un français, très tatillon, très pesant, mais la rigueur converge souvent avec la qualité. Les allemands s'engagent dans chaque innovation de manière certaine, après avoir validé le processus. Cela donne des services qualité beaucoup plus importants en nombre que chez nous. Les procédures sont longues mais elles ont le mérite de faire sortir des chaînes de fabrication des modèles dont la qualité d'assemblage et de finition dépassent la concurrence.

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Heureusement, il ne faut pas désespérer! Notre chance est d'avoir les allemands pour voisins. C'est ainsi que l'industrie automobile française acomplit des progrès considérables depuis des années. PSA et Renault ont été tirés vers le haut. Aujourd'hui, on peut affirmer sans se tromper que les voitures françaises sont devenues exemplaires en matière de fabrication. Nous parvenons parfois à égaler la qualité allemande.

 

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Il nous reste encore un domaine où nous avons un effort à fournir, c'est le service après-vente: qualité de l'accueil, fiabilité des pièces, qualité de la main d'oeuvre. Là aussi la prise de conscience existe chez les français. Il faut maintenant tranformer l'essai. C'est vital car nous avons en concurrence d'excellentes marques asiatiques...  La bonne nouvelle est que nous nous situons ( c'est mon avis) au-dessus des italiens ou des américains qui ont été bien négligents et qui ont beaucoup d'efforts à accomplir pour rehausser leur réputation.  PB

Par Auto-info : Pascal Boulanger
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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 15:31

Ce sera finalement le dernier essai de la saison 2010-2011. L'AUDI Q3 figurera parmi les mieux placées après notre essai à Zurich, que je vous invite à découvrir sur LCI dès vendredi et sur TF1 Ne'ws en téléchargement.

 

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Vous ne serez pas (comme d'habitude) surpris par la voiture. La seule exubérance visible sur notre modèle était cette couleur orange que vous ne verrez pas souvent sur les routes… Un client AUDI préfère … la sobriété…  et la continuité… Esthétiquement, le Q3 ressemble au Q5… La principale différence est la longueur…  23 cm de plus pour le Q5…  Et puis AUDI apporte des nuances au niveau des projecteurs avant et arrière… C’est très beau…  A l’avant nous avons une belle signature lumineuse qui prolonge la fameuse calandre single frame…  A l’arrière, les feux sont solidaires du hayon.

Dans l’habitacle, surtout pas de surprise…  Le seul petit changement concerne le système MMI qui commande la navigation GPS, le multimédia et les réglages de confort…  Les boutons sont en façade et non plus à l’horizontale. Le volant, les compteurs, la planche de bord reflètent toujours un haut niveau d’excellence…  On regrette cependant la présence de plastiques durs dans la partie basse de la planche de bord… C’est moins confortable pour les genoux, et c’est une différence avec le Q5. Notre modèle avait une sellerie cuir et alcantara…  Très belle finition et confort garanti. Nous avions également la boîte robotisée  S-Tronic à 7 rapports avec sa nouvelle fonction « Roue libre »… Un vrai bonheur…  pour sa douceur, et pour le silence qu’elle procure dans certaines phases de décélération… Il n’y a plus de frein moteur, la boîte est désaccouplée du bloc moteur ce qui économise du carburant…  Sur notre 2 litres diesel TDI de 177 chevaux, la consommation moyenne ne dépasse pas 6 litres au 100 km…  C’est un progrès énorme…  Hélas, avec 156 grammes de CO2 par km  (1 gramme de trop !), la voiture tombe dans le malus écologique…  c’est dommage.

Un autre moteur diesel 2 litres de 140 chevaux est dans la zone neutre, ce qui n’est pas le cas des deux moteurs essence 2 litres TFSI de 170 et 211 chevaux.

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A l’arrière une banquette 2/3-1/3…  entièrement rabattable…  elle fait passer le volume du coffre de 460 à 1365 litres…  Malheureusement, nous n’obtenons pas un plancher plat…  Il est profond certes, mais  le Q3 se révèle un peu moins fonctionnel en rangement que le Tiguan de Volkswagen, son cousin…

Evidemment, AUDI propose toutes les innovations possibles en matière de  sécurité : aides au stationnement, au maintien dans la voie, au freinage d’urgence, surveillance d’angle mort…  etc…  tout cela au service d’un comportement routier irréprochable …  sur une AUDI contemporaine que l’on peut choisir en 2 roues motrices pour faire baisser la facture de 7000 Euros.  Mais les tarifs sont élevés : entre 37 et 44 000 Euros… on le répète souvent dans cette chronique : c’est  le prix de l’excellence et du plaisir de conduite…  critères déterminants, aussi bien pour les ingénieurs que pour les clients de la marque d’Ingolstad. Finalement, une fois de plus, nous sommes proches de la perfection, et même si c'est bien de le dire, c'est parfois agaçant de le répéter!...  mais c'est come çà!

Je vous souhaite de très bonnes vacances! Que dis-je: de " très très bonnes vacances"!.

 

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Je vous annonce déjà que le numéro de rentrée sera consacré à la nouvelle VW Beetle. PB

 

Par Auto-info : Pascal Boulanger
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Vendredi 15 juillet 2011 5 15 /07 /Juil /2011 15:30

1856689.jpgL'essai s'est déroulé dans l'Aveyron, mais c'est bien une voiture italo-américaine que nous avons testé..  fruit de la nouvelle alliance entre le groupe Fiat et le groupe Chrysler-Dodge-Jeep. C'est vrai qu'il faut désormais s'y habituer: Dodge et Chrysler ont disparu du paysage automobile français. Lancia a absorbé FIAT et Dodge est dans le portefeuille de FIAT. Ainsi le Dodge Journey s'appelle dorénavant: Fiat Freemont. C'est un monospace surélevé, ce qui le range aussi dans le catégorie des "cross over"...  Il a 7 places et peut être utilsié en 4X2 ou en 4X4.  

 

En achetant Chrysler, Dodge et Jeep, Sergio Marchionne, le grand patron de la FIAT, a fixé un objectif très ambitieux : vendre 6 millions de voitures à l’horizon 2014 ! Il est bien difficile de savoir s’il y parviendra…  En tout  cas, il faudra en vendre des FIAT Freemont ! Ce qui n’est pas évident, car son prédécesseur le Dodge Journey n’a pas été un succès commercial. Pourtant, la nouvelle génération, fabriquée au Mexique, ne change pas beaucoup en style. On retrouve le même parti pris : une carrosserie massive et carrée, une calandre américaine surmontée du sigle FIAT… C’est presque la seule différence. Même la taille est strictement identique : 4 m 89. Une longueur qui confirme la vocation familiale du véhicule.

En fait, les vrais changements sont à l’intérieur. Et ils sont importants. fiat-freemont-2011-05-10480821wlzle_1879.jpgPas vraiment visibles au niveau des compteurs qui ne sont pas spécialement visibles… Mais au niveau de la console centrale : OUI ! C’est moins brut…  plus doux… Notre version n’était pas dotée du GPS couleur, mais l’option existe… Nous, nous avions un petit TOM TOM, bien connu du grand public. Quant à la radio de série à écran tactile, elle souffre d’une présentation un peu trop sommaire… La bonne surprise vient de la qualité de présentation de la planche de bord : Des plastiques moussés, solides et apparemment de bonne qualité… Le point fort est que nous retrouvons ces plastiques moussés et d’autres éléments de cuir dans les portières, à l’avant comme à l’arrière… Sans oublier les habillages en aluminium… C’est très valorisant et plutôt réussi. La position du conducteur est bonne, en revanche, je regrette un levier de vitesses mal placé… Il aurait fallu qu’il soit plus avancé. L’ergonomie n’est pas parfaite…

Mais les rangements sont exemplaires. Regardez plutôt cette version équipée de tout ce dont une famille a besoin en vacances. Maillot, casques, rollers, glacières, valises et biberon… Le Freemont pousse les détails à offrir des rehausseurs intégrés dans les sièges. C’est très astucieux en termes de modularité. FIAT propose une trentaine de combinaisons, souvent faciles à mettre en place si on juge la flexibilité des sièges arrière, l’accès aux 2 places du fond qui sont assez confortables. On obtient aisément un plancher plat et un volume de coffre très important. Il passe de 145 à 1461 dm3…  Et il faut insister sur les multiples rangements de la console centrale, sous le siège passager avant ou encore dans le plancher des passagers arrière. fiat-freemont-2011-03-10480819vbpnu_1879.jpgBref, 7 véritables places, disposées en théâtre…  C’est-à-dire que les passagers arrière sont toujours plus hauts que ceux de devant… C’est bien pour la visibilité. 

Le Freemont est lancé avec 2 moteurs diesel 2 litres de 140 et 170 chevaux. C’est assez bien, mais parfois insuffisant sur les routes mouvementées de l’Aveyron, car la voiture pèse 1 tonne 87… C’est très lourd…  et cela se ressent quand il faut relancer le Freemont dans les côtes. En cycle mixte, la consommation moyenne est de 8 litres 3 aux 100 km… La voiture rejette 169 grammes de CO2 par km… ce qui veut dire qu’elle est assujettie au malus écologique, sauf si vous justifiez être une famille avec 3 enfants dans votre déclaration d’impôts.  Et puis, il y aura aussi une version 3 litres 6, V6, 276 chevaux… pas vraiment écologique.

Le bilan est que nous avons un véhicule vraiment sympathique et parfaitement adaptée aux familles grâce à deux points forts : les rangements et l’habitabilité. En revanche le Freemont est moins convaincant sur ses motorisations et son comportement routier un peu flottant. Sa chance est qu’il est distribué désormais dans le réseau FIAT a un prix très compétitif : entre 26 600 et 33 000 Euros. Ce monospace comble un vide qui devrait faire beaucoup de bien à la marque italienne.  Et c'est à voir sur LCI ou à télécharger sur TF1 News http://videos.tf1.fr/infos/auto-info/lci-auto-info-du-15-juillet-2011-6579980.html PB      

 

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